• Parole précieuse de nos concitoyens qu’on laisse trop peu parler...

    et tout le problème est là.

     

    Prêche du vendredi 20/11/2015 : Appel des imams du Rhône 

    "Qui tue un être humain a tué toute l’humanité" (Coran) 

    I - Une tragédie historique 

    Dix mois à peine après les événements tragiques de janvier 2015, la France a encore une fois été le théâtre de nombreuses attaques terroristes. A ce jour, on compte 129 morts et 352 blessés. Une tragédie historique. 

    Les motivations apparentes de ces honteux meurtres commis de sang-froid sont aussi tristes que révoltantes car aucune raison au monde supposée ou réelle ne saurait justifier de tels gestes aveugles.

       

    Khottba du 20/11/15

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  •     La barbarie n’est pas à l’extérieur de nous, monstre noir hors des frontières de l’humain, elle est parmi nous, lovée au coeur de notre civilisation qui n’a rien à proposer qu’une jouissance débridée et sans limites, elle est dans nos coeurs mêmes, constitutive de notre difficile humanité. La barbarie ne se combat pas par les armes mais par la pensée et par la politique, elle ne se liquide ni dans l’émotion ni dans la vengeance, mais dans un questionnement incessant et dans l’accueil inconditionnel de l’autre et de l’inquiétude qu’il provoque en moi, elle est d’abord à reconnaître pour ce qu’elle est : une parole interdite.

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  • Notre père qui êtes si vieux

    qu’en EHPAD on t’a transféré

    exil délocutoire devant la télé

    que ta mort soit avérée 

    sur la terre comme au ciel

     

    Notre père tu l’as bien mérité

    d’interdire d’ordonner 

    de défendre le sacré

    escamoteur de nos plaisirs

    usurier de la chair luisante

    Prière post libérale

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  • tumblr_ms2p4i96ZA1qdrgo9o1_1280.jpg   

    Tout a été dit, de la putréfaction festive des sociétés post-modernes. Plus rien n'échappe à la grande Gay Pride jouisso-libérale, jusqu'à la puissance critique elle-même enrôlée sous la bannière : pas une pensée qui, sitôt formée, ne soit figée en discours, étiquetée, labellisée, avant d'être recyclée par la bien pensance en sirop éthico-laxatif.  « Indignez-vous ! », et chacun de jouir du spectacle de ses propres renoncements. Lasse de ramasser les mots dans les caniveaux médiatiques, de vouloir réanimer les signifiants volés par la propagande, lasse de dénoncer les slogans qui nous gouvernent orange mécanique, je cherche les mots vivant encore, quoiqu'à l'agonie, la pudeur contre la transparence, l'hésitation contre l'assurance, l'imaginaire contre l'expertise, un regard enfin, le mystère d'un visage, un peu de générosité cachée.

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  • - Qu'as-tu fais de ta vie, pitance de roi ?

    - J'ai vu l'homme.

     

    Je n'ai pas vu l'homme comme la mouette, vague au ventre, qui file rapide sur la mer indéfinie.

     

    J'ai vu l'homme électrifié qui ânonnait de serviles credo compassionnels. Il avait le regard du chien, mais sa queue pendait, il était perfusé.

       

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