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    Tout a été dit, de la putréfaction festive des sociétés post-modernes. Plus rien n'échappe à la grande Gay Pride jouisso-libérale, jusqu'à la puissance critique elle-même enrôlée sous la bannière : pas une pensée qui, sitôt formée, ne soit figée en discours, étiquetée, labellisée, avant d'être recyclée par la bien pensance en sirop éthico-laxatif.  « Indignez-vous ! », et chacun de jouir du spectacle de ses propres renoncements. Lasse de ramasser les mots dans les caniveaux médiatiques, de vouloir réanimer les signifiants volés par la propagande, lasse de dénoncer les slogans qui nous gouvernent orange mécanique, je cherche les mots vivant encore, quoiqu'à l'agonie, la pudeur contre la transparence, l'hésitation contre l'assurance, l'imaginaire contre l'expertise, un regard enfin, le mystère d'un visage, un peu de générosité cachée.

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  • Les formules de la sexuationLes formules de la sexuation

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  • L'amour la psychanalyse - petites sculptures - 2009-2017

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  • Le graphe du désir, une « cinétique signifiante »

    Lacan introduit dans le séminaire sur Les formations de l’inconscient le "graphe du désir." Cette figure est la première topologie complète, articulant entre eux l’ensemble des termes par lesquels le sujet est constitué comme effet du signifiant. Au départ, la construction du graphe s’appuie sur la structure du mot d’esprit. Au cours du séminaire suivant, Le désir et son interprétation, Lacan en reprend le montage en trois étapes. Toutes ces avancées aboutiront à la communication présentée en septembre 1960 : "Subversion du sujet et dialectique du désir". Par la suite, Lacan n’ajoutera plus rien à cette figure topologique, mais la reprendra de temps en temps, notamment dans le séminaire sur l’éthique de la psychanalyse, le transfert et l’identification.

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    nos distances conjuguées, au loin sur la mer déployée, dériveur oublieux, pupilles hagardes livrées au gré des vents vacillent

     

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